Pourquoi devais-je me soucier de lui? Lui se souciait il de moi? Et on se disait les meilleurs amis du monde...Foutaise!! Mon gsm glissant dans mon sac je voulus reprendre mon chemin, mais la porte s'ouvrit devant moi ou je vis Tyler, les cheveux ébourriffés, une tête affreuse mais différente en soit. Sans savoir réellement pourquoi je baissais la tête fuyant son regard, et le fait de l'entendre hésitant prononcer mon prénom me fit...bizarre.
Salut... Comme à mon habitude je remis une mèche de mes cheveux en place, lorsque je me sentais nerveuse, une sale manie que Tyler connaissait bien malgré tout...Il décellerait probablement mon état d'esprit mais peut être était il encore sous l'emprise de la drogue qu'il ne remarquerait rien.
Je ne pouvais rester là sans rien dire, et je jetais un simple regard sur le couloir ou circulait des universitaires se rendant probablement à leur cour.
Désolée...je ferais mieux de partir, je ne sais même pas pourquoi je suis venue ici aujourd'hui. Mon coeur se serra à tel point que mon souffle se coupa un bref instant, ma poitrine se compressa, que j'en serrai les lanières de mon sac comme pour ne pas faiblir.
Je serrais les dents, en fait je savais que je ne pourrais plus le voir de la même façon, depuis son état de manque le mois précédent dans la rue ou 'javais du subvenir à sa descente vers les enfers. Chose que je ne pourrais jamais me pardonner...
Je fus tout de même rassurer de le savoir là, et non a moitié drogué dans les rues, je me tournais vers la sortie, quand soudain je me stoppa net. Me tournant vers lui. Je ne pouvais le laisser ainsi sans un mot. Je me devais d'être franche envers lui et envers moi...
Je voulais m'assurer que tu allais bien,rien de plus. Je soulevais son regard sentant un picotement aux yeux, qui devaient probablement être en train de rougir. Je m'approchais de lui doucement lui déposant un baiser sur la joue et lui murmurant ces simples mots.
J'ai tout fait pour t'aider mais je n'y suis pas arrivée... Prends soin de toi Tyler... Je me décrochais de lui furtivement, respirant son odeur, je ne pouvais plus rien pour lui j'avais tenté tant de fois de lui venir en aide que de le voir se détruire me détruissait aussi. Mais il semblait ne pas en avoir conscience alors a quoi bon, je décidais donc de me détacher de lui d'une certaine manière, pour me préserver...
Je n'osais plus le regarder cela était comme un Adieux, un Adieux dont je me serais bien passer car il avait toujours été le seul qui comptait vraiment après mon père... Je m'apprétais à revenir sur mes pas pour quitter cet établissement...